Synopsis
Dans le silence de la ferme de Jeanne, Yann apprend à redevenir humain. Son corps, autrefois outil de performance, est devenu une enveloppe de honte et d’alcool. En cherchant l’oubli, il trouvera la reconstruction.
De l’autre côté de la clôture. Suzie subit une androphobie qui lui interdit tout contact masculin. Lorsqu’elle rénove la maison voisine, un plancher cède et la piège sous les décombres. Yann intervient et la sauve. Sous l’œil bienveillant et manipulateur de Jeanne, une cohabitation forcée s’organise.
Entre les silences habités, les rechutes d’alcool et les secrets de famille, deux êtres cabossés vont apprendre que guérir ne signifie pas effacer ses cicatrices, mais accepter d’être vulnérable.
Au-delà de la romance, « Un mètre cinquante » interroge la fluidité des sentiments face aux étiquettes imposées. Comment aimer quand l’amour contredit l’identité construite ? Comment accepter de l’aide quand la vulnérabilité a été une arme utilisée contre soi ? Porté par la figure tutélaire de Jeanne, le récit suggère que la résilience n’est pas un retour à l’état initial, mais la construction d’un nouvel équilibre, imparfait et vivant, où le silence n’est plus un vide à combler, mais un refuge partagé.
Chapitre 1 disponible ici




